partie-4

La météo est un élément à prendre en compte. Quand on parle de météo, on parle de la pluie bien sûr, mais aussi des températures ambiante et sur le bitume (certaines équipes étant plus performantes sur piste chaude et vice versa), on parle aussi du vent (car le vent peut déstabiliser les pilotes et les perturber aux niveaux des points de freinage). Il conviendra donc de bien étudier la météo du week-end, surtout si l'on prend le pari en amont.

La pluie peut influer directement sur les paris. Un pilote qui part en pôle ne souhaite pas qu'il pleuve car la pluie crée des impondérables en piste durant la course (accidents, drapeaux jaunes, safety car avec bien sûr risque de finir dans le gravier pour le pilote de tête). Toutefois, partir devant est toujours avantageux en cas de pluie. Si le pilote sort du premier virage en tête, il peut alors souffler. Car les projections d'eau derrière le peloton sont très pénalisantes, elles réduisent considérablement la vision des pilotes.

Si vous avez misé sur les paris unders/overs, le facteur météo sera un facteur clé. En général, lorsqu'il pleut j'ai pour habitude de jouer les outsiders à grosse côte. Mais attention, pas n'importe lesquels non plus. Il faut choisir judicieusement ces paris duels.

La pluie augmente les risques d'abandons, mais d'un autre coté diminue les risques de panne mécanique car lorsqu'il pleut la mécanique est moins éprouvée, étant donné que les pilotes roulent moins vite (les moteurs sont moins sollicités et ils respirent mieux d'ailleurs)

La pluie joue un rôle prépondérant au départ. Lorsque ça patine, le pilote, y compris le poleman, peut perdre plusieurs places et la course prend alors une toute autre physionomie.

Le casse tête pour les ingénieurs c'est lorsque la météo évolue au fil de la course. La pluie va-t-elle tombé ou non ? Faut-il changer les pneumatiques .. That is the question. La course se passe souvent dans la tête des ingénieurs au stand.