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Chaque circuit est diifférent de par ses caractéristiques. Tel tracé conviendra à telle équipe et tel autre tracé ne conviendra pas à une autre équipe. C'est un élément à prendre en compte, bien sûr, avant de parier sur la Formule1. On peut distinguer 2 types de circuits :

  • Les circuits vitesse
  • Les circuits aéro

Bien sûr, un circuit ne sera jamais à 100% vitesse ou 100% aéro. D'ailleurs, qu'entendons nous par là ? Un circuit dit vitesse, est un circuit où les monoplaces roulent avec peu d'appuis aérodynamique. Cela leur permet d'atteindre des vitesses très élevées en ligne droite. Parmi les circuits vitesse, le plus emblématique Monza.

Les circuits aéro à l'inverse, sont les circuits où les ailerons avant et arrière sont braqués, ce qui génère de la portée aérodynamique. Ainsi, les pilotes peuvent passer très vite, non plus en ligne droite, mais dans les courbes. Ce sont donc les tracés avec des courbes à haute vitesse qui exige beaucoup d'appui aéro. Le circuit typé aéro est Barcelone.

Les circuits urbains tel que le Gp de Monaco requièrent de l'appui aéro, la voiture colle alors au bitume en courbe pour éviter de terminer dans les rails. Ce type de circuit requièrent également du grip mécanique. Le grip mécanique c'est tout ce qui est relatif à la traction, une bonne traction permet de sortir au plus vite d'un virage lent.

Certaines écuries sont typées aéro, d'autres, à l'inverse sont typées vitesse. Le symbole même de la voiture typée aéro c'est le team RedBull avec Adrian Newey qui a fait des merveilles par le passé (reconverti depuis dans la conception design des catamarans de compétition) c'est la marque de fabrique du team RedBull, Newey un vrai génie. Il fera son retour d'ailleurs pour la conception de la RedBull version 2017.

Une monoplace née pour la vitesse, c'est la Force India qui a toujours bien marché depuis des années sur les circuits à haute vitesse ne demandant que peu d'appuis. Aujourd'hui, cette équipe est bcp plus polyvalente.

Les circuits exotiques

Les circuits dits exotiques sont ceux qui se déroulent hors Europe, Outre Atlantique et dans le Pacifique. Ils sont de plus en plus nombreux sur le calendrier au détriment des circuits historique européen. Qui dit circuit exotique, dit grand prix à météo un peu folle (trombes d'eau, saison des moussons..). On a la Malaisie, le Japon, l'Inde, l'Australie en début de saison..

Certains circuits se déroulent aussi de nuit ou en sunset (tombée de nuit durant le Gp) c'est le cas d'Abu Dhabi, un tracé au design assez surréaliste à voir !

Les circuits chauds

Les circuis chauds sont ceux où la température monte, monte .. Dur pour les machines, dur pour les pilotes. Barhein est un Grand prix chaud mais sec. A l'inverse, la Malaisie est chaud et humide. Le circuit le plus éprouvant demeure Singapour. Chaleur, humidité dans l'air ambiante, le circuit est une vraie étuve. De plus, le Gp dure deux heures au lieu des 1h40 traditionnel.

Les voitures étant plus faciles à piloter que par le passé, nous n'assistons plus à des pilotes qui tombent dans vappes, comme ce fut le cas en 2009 de Alonso qui était exténué à l'arrivé ou de Webber qui n'avait plus d'eau dans sa gourde et avait rendu son quatre heures dans son casque en début de course.

La saison F1 débute fin mars et se termine mi-novembre. Des Gp ont lieu en général tous les quinze jours, parfois tous les week-ends. Le mois d'août est un mois de trêve estivale pour les pilotes et les ingénieurs qui n'ont pas le droit de plancher sur le développement des monoplaces.

Les circuits historiques

Les Gp historiques sont Monza (Italie), Silverstone (Grande-Bretagne), Spa (Belgique), Monaco, Melbourne (Australie), Suzuka (Japon), Barcelone et Hockenheim

La piste

La piste est composé du revêtement principal, le bitume. Les pilotes ne doivent pas dépasser les limites qui varient en fonction des tracés et des virages d'ailleurs. Si un pilote va au-delà des limites de la piste matérialisées par les lignes blanches ou et/ les vibreurs, et qu'il gagne du temps en piste, en tire un avantage donc, ou/etdouble un pilote à ce moment là, le pilote doit rendre sa position sous peine d'être pénalisé.

Les limites de la piste sont donc matérialisées par les lignes blanches, mais aussi par différents vibreurs. Les vibreurs sont destabilisants pour les monoplaces qui les franchissent. Le pilote doit s'aider du vibreur pour faire pivoter sa voiture, sans toutefois l'escalader et prendre le risque de déstabiliser la monoplace. Autant vous dire que, par temps humide, il vaut mieux rester éloigné des vibreurs qui sont alors glissants.

Au-delà des vibreurs, on trouve différents revêtements synthétiques, mais aussi des bacs à gravier, la hantise des pilotes qui prennent le risque de s'enliser à chaque fois qu'ils visitent ces bacs (voir la vidéo Hamilton Chine 2007 que j'ai posté lol).

Le bitume d'un tracé est très changeant au fil du week-end, il évolue. On parle de "piste verte" en début du week-end car l'adhérence y est précaire. La gomme n'y a pas encore été déposée et les voitures glissent énormément. C'est pourquoi lors de la première séance d'essis libres 1 le vendredi, les top pilotes attendent toujours que les petites équipes s'élancent en premier, pour "gommer la piste", la rendre plus praticable.

La grille de départ

On dit qu'il est toujours préférable de partir du coté impair de la piste car ce coté impair correspond à la trajectoire naturelle des monoplaces en piste, donc la piste est plus gommée à cet endroit. C'est très important car l'adhérence y est bien meilleure. Les pilotes préfèrent se qualifier toujours du coté impair en général pour cette raison évoquée. A noter qu'en cas de pluie, le gommage de la piste est à refaire.