imponderables

Voici la liste, sous forme de résumé, des impondérables en course :

-La météo. La pluie peut changer la donne. Surtout si cette dernière apparaît pendant la course.

-Le départ. Un départ manqué ruine une course. Partir du coté propre (coté impair) est préférable. La procédure de démarrage et l'embrayage jouent un rôle fondamental, plus que la réactivité du pilote en soit. A titre d'exemple, cette saison Mercedes rencontre des problèmes d'embrayage, ce pourquoi ils loupent régulièrement leurs départs.

-La casse mécanique. Difficile à prédire, mais si l'on suit les essais libres, on peut évaluer ce facteur risque. Nous ne sommes plus à l'air des moteurs thermiques. Nous sommes à l'air des "power united" moteurs hybrides moitié thermique, moitié électrique. Ces moteurs sont ultra complexes. On ne parle plus trop de serrage moteur, mais plutôt de reboot Windows (j'exagère à peine!) Souvent, en cas de problème, un pilote doit passer au stand pour qu'il reset le système informatique embarqué.

Un pilote peut, bien sûr, toujours rencontrer des problèmes mécaniques (frein qui surchauffent, boite de vitesse cassée..).
La première saison du passage du moteur thermique à l'hybride, ce fut une catastrophe, De nombreux abandons. Aujourd'hui les monoplaces sont très fiables. C'est le cheval de bataille des dirigeants, le tout à l'économie.

-Les accidents. Les erreurs de pilotage sont moins monnaie courante que durant l'âge d'or de la F1. Les voitures sont pus faciles à conduire (elles sont par contre plus compliqué du point de vue technique). Sur le volant d'un pilote, on retrouve une trentaine de molettes, palettes et boutons en tout genre avec je crois plus de 100 combinaisons de réglages possibles ! De quoi bien l'occuper durant la course..

Un pilote peut aussi être victime d'un accident. Comment prévoir un carambolage ? Pas évident. Si ce n'est que plus le pilote part dans le ventre mou du peloton plus il peut être potentiellement victime de dommages collatéraux.

-Les erreurs de pilotage sont un élément important à prendre en compte. Il faut apprendre à bien évaluer le niveau du pilote en fonction des conditions de piste, du circuit, de sa valeur intrinsèque.. (ce sera l'objet d'un cours analytique à part entière)

-Le trafic et la difficulté à doubler. Certains circuits n'offrent que peu d'occasion de dépasser (on pense de suite à Monaco, mais ce n'est pas le seul circuit.. Demandez à Fernando en 2011 à Abu dhabi, il reste bloqué derrière Petrov durant plus de 20 tours et perd le titre)

-Les mauvaise stratégies de l'écurie. Les stratégies en F1 ont une part importante dans le résultat final. SI un pilote s'arrête deux tours trop tôt, ou trop tard, il peut perdre la course.

-Le mauvais arrêt au stand. Un arrêt au stand loupé et c'est la catastrophe. C'est fréquent. Généralement, un arrêt au stand manqué équivaut à 2 secondes de perdu, ca parait peu mais ca peut faire la différence en piste car le pilote prend le risque de repartir derrière son rival, une fois retourné en piste.